Route Nationale 7 historique 10è édition

10ième ANNIVERSAIRE
du dimanche 16 au dimanche 23 mai 2010
http://www.rn7historique.com/
Lundi 17 mai : départ du premier concurrent à 8 h 31. Par
le chemin des écoliers, vous traverserez le Parc Naturel Régional
Gâtinais jusqu'au joli village de Dannemois dans l'Essonne où vous
passerez le pont sur la rivière Ecole, qui parcourt la
célèbre propriété de Claude François, le fameux Moulin de
Dannemois, qu'il habita de 1964 à 1978 et qui lui a inspiré
les paroles de la chanson "La ferme du bonheur". Après la
traversée de la forêt de Fontainebleau par les gorges de Franchard,
vous arriverez au carrefour de la Croix de Saint Hérem sur la N7 et
qui indique l'emplacement où Napoléon vint accueillir le pape Pie
VII pour le couronnement de 1804. Entre N7 et N6, vous
partirez ensuite sur la route sinueuse qui sort de la forêt par les
gorges aux Loups et la Croix du Grand Maître pour passer le Loing à
Episy , entrer hors banlieue parisienne et mettre vos pneus dans
"la France de tous les jours".
A partir de 10 h 30 et après avoir parcouru 106,22 km, vous
serez attendus à Mormant sur Vernisson où le tout nouveau Musée sur
la N7 vous attend pour une visite au Relais du Miel qui était à
l'origine un lieu de vente pour le miel et les produits dérivés
sous le plus grand toit de chaume d'Europe !
C'est à Mormant que le 30 décembre 1937, Pierre Michelin,
dernier fils d'Edouard, co-fondateur de la marque avec son frère
André, s'est tué dans une collision au volant de sa rapide Citroën
Traction. Quelques kilomètres plus loin, aux Bézards, c'est
l'accident de la Bugatti de Jean-Luc Michelin qui sera prise,
le 20 janvier 1949, en écharpe par un camion. Il est tué sur
le coup avec ses 2 filles. Localement, on parle d'une
malédiction des templiers : un ancêtre des Michelin se serait battu
avec un membre de l'ordre lors d'une croisade !
Puis vous quitterez la N7 à La Commodité (autrefois, l'Auberge
du km 120 rappelait la distance depuis Paris et faisait face à
celle de La Route Bleue toujours en activité) en direction de Rogny
les Sept Ecluses, célèbre pour son "escalier" de 7 écluses sur le
canal de Briare entre la Loire et la Seine pour un dénivelé de 24
m.
Vous regagnerez ensuite la N7 et le non moins célèbre Pont Canal
de Briare , inauguré en 1896, construit par Eiffel et immortalisé
dans le film "Les grandes vacances" avec Louis De Funès.
Briare fut à la fin du XIXème siècle la capitale internationnale de
la production de boutons et perles émaillées.
Le domaine des Médards à Beaulieu sur Loire vous recevra
pour le déjeuner après une étape matinale de 205 km.
D'inspiration terroir, la restauration est servie dans le cadre
authentique d'une étable du XIXème siècle dont le cachet a été
préservé par la cheminée à feu ouvert.
L'après-midi, une demi-étape de 43 km passera par Sancerre et
fera halte au Relais des 200 Bornes à Pouilly sur Loire où Thierry
et Sophie Dubois reçoivent leurs concurrents, tous de joyeux lurons
!
Cet établissement situé sur la N7 est en train de devenir
un lieu de pélerinage pour tous les amoureux de la célèbre
Nationale ! Régulièrement, les passionnés s'y arrêtent pour faire
le plein, s'attabler ou passer la nuit et retrouver l'atmosphère
des années 50. Cette étape était réputée car elle
correspondait à une demi-journée de route depuis Paris et à un
plein d'essence d'une voiture des années 50, soit 200 km ! Le
relais des 200 Bornes a la particularité d'être construit en bord
de Loire, à 492 km de son embouchure et à 492 km de sa
source. La station originale de marque Shell était encadrée
par 2 bidons d'huile géants, bouchons et poignées compris.
C'est l'un des rares endroits sur la Nationale 7 où on peut
encore manger, dormir et faire le plein d'esssence !
84 km vous sépareront alors du Novotel de Bourges que vous
atteindrez par le bois de la Borne.
Mardi 18 mai : départ matinal à 7 h 45 pour le premier
concurrent qui s'élancera pour une première étape de 170 km à
travers la vallée du Cher, le long bois de Meillant et la
forêt de Tronçais. Les différentes routes forestières
deviennent plus sinueuses et plus pentues jusqu'au petit musée
automobile de Bellenaves dont le château domine la plaine de
Limagne. Propriété de la famille des Jehan (rien à voir avec
le nôtre ?) et construit sur les bases d'une ancienne villa
romaine, il représente l'une des plus anciennes demeures féodales
du Bourbonnais.
Vous serez reçus le midi à La Tronçais, à Fleuriel, dans la
propriété de Hervé de La Brière qui chaque année nous fait l'amitié
de sa présence avec sa fidèle Triumph TR4 et qui nous proposait
depuis plusieurs mois une halte là où il vit une partie de l'année
et où il bichonne quelques exemplaires de sa marque préférée,
Citroën.
Thierry et son groupe nous y rejoindront et nous ferons route
ensemble l'après-midi pour une étape de 107 km par les Gorges de
Chouvigny, le Puy de Chalard et le Parc Régional des Volcans
d'Auvergne jus
que
Clermont-Ferrand. Attention, cela tourne beaucoup pour
arriver au musée de l'Aventure Michelin où Stéphane Nicolas, qui
n'est pas seulement un grand ami de Thierry mais aussi le
responsable du patrimoine, vous recevra dès 15 h 30.
Vous y découvrirez de façon ludique et sur 2000 m2 les
innombrables innovations techniques, le premier pneu automobile, le
premier pneu à dépasser le 100 km/h, l'avènement des sculptures, le
pneu radial avec le fameux X, la taille basse : autant de progrès
rappelés par une collection unique, de la route au rail avec la
Micheline, en passant par l'aviation (Michelin, constructeur des
avions Bréguet et les pneus de la navette spatiale). Vous y
découvrirez aussi les origines du fameux Bibendum, personnage
symbole imaginé par le dessinateur O'Galop en 1898. Mais
Michelin, c'est aussi le rachat en 1935 de la marque Citroën, le
projet de la 2 CV, pas moins de 11 titres en Formule 1 et
aussi en championnat du monde des rallyes. C'est aussi la
carte pour voyager et la signalisation (les fameuses bornes en lave
émaillée) pour se repérer : autant de jalons intemporels qui
résument à merveille le patrimoine multiforme d'un industriel hors
norme.
Nous mangerons tous au Novotel de Clermont-Ferrand distant de
4,5 km.
Mercredi 19 mai : c'est par un tout petit tronçon
d'autoroute que vous quitterez à partir de 8 h 30 l'agglomération
clermontoise pour une étape matinale de 168,51 km particulièrement
montagneuse et sinueuse à travers le Parc Naturel Régional du
Livradois-Forez jusque La Chaise Dieu entourée de forêts et
dominant un plateau à 1000 m d'altitude. Vous continuerez
ensuite jusque La Ferme de Lavée à Yssingeaux où vous déjeunerez
dans un cadre majestueux qui en étonnera plus d'un !
L'après-midi, 122 km vous emmèneront à travers le Massif du
Meygal, Vernoux en Vivarais et enfin Valence.
Thierry et son équpe nous retrouveront le soir au Novotel.
Ils logeront au très fameux "Hôtel California" construit à l'aube
des années 60 sur la N7, il y a vu passer Claude François et est
resté en l'état depuis sa construction : un morceau de l'histoire
de la France hôtelière les attend !
Jeudi 20 mai : le sud est là, au bout du capot ! Désormais, les
volets sont bleus, les tuiles remplacent les ardoises et les champs
de betteraves ont fait place à la lavande. Les vignobles sont
partout comme toujours en France !
Départ à 8 h 01 pour une fabuleuse étape et quelques cols
réputés !
La matinée sera aussi longue (212,7km) que l'après-midi ne sera
courte (78,86km).
Le parcours est assez roulant jusque Crest et jusqu'au Château
de Soyans que vous quitterez par la Montagne d'Eson et la Montagne
Saint-Maurice. A Dieulefit, vous partirez à l'ascension du
Col de Valouse (735 m) et de la Montagne d'Autuche jusqu'au Défilé
des Trente Pas. Par la vallée de l'Ennuye, vous atteindrez le
sommet du Col de Peyruergue. La vallée de l'Ouvèze vous
amènera le plus naturellement du monde au pied du magnifique Col de
Perty (1302 m) régulièrement emprunté par le rallye Monte-Carlo
Historique et que Robert et Mimi ont eu le bonheur (?) de
faire dans la neige lors des reconnaissances. Vous gravirez
ensuite le Col Saint-Jean (1158 m), le Col de la Pigière et enfin
le Col du Négron. Dès Revest du Bion, vous traverserez les
immenses champs de lavande qui s'étendent à perte de vue jusqu'au
pied du Mont Ventoux que vous apercevrez là au loin.
Il vous restera à passer Banon (célèbre pour son fromage de
chèvre enveloppé dans une feuille de châtaignier) et enfin vous
arriverez au merveilleux village provençal de Saint-Michel
l'Observatoire. Notre ami André Péta, Maire de la commune,
vous recevra avec tout le comité des fêtes pour un repas sur la
place du village. Paul Giraud se fera un plaisir de vous
concocter un buffet de produits frais du terroir.
Thierry et ses amis nous y retrouveront de même que Jean-Pierre
Serguier (propriétaire du domaine viticole Château Simian et du
petit musée "On est heureux Nationale 7" au nord d'Orange à
Piolenc) qui viendra avec son vieux camion Renault apporter cette
délicieuse boisson dont il garde le secret de fabrication dans la
vallée du Rhône et dans l'agglomération de Châteauneuf du Pape.
Vous quitterez Saint-Michel l'Observatoire par la Nationale 100
qui vous fera faire un incroyable bon dans le passé : en effet, les
2 kilomètres de route nationale qui précèdent le village de Mane
sont tels qu'ils furent construits à l'époque : la route a gardé sa
largeur d'origine et ses platanes centenaires. Vous aurez
ainsi une idée de ce que pouvaient être les 955 km de Nationale 7
dans les années vingt !
De tels tronçons à l'heure actuelle sont devenus rarissimes
puisque 2 camions ne peuvent se croiser sur cet axe Avignon -
Sisteron assez fréquenté !
Les dames seront à l'honneur cet après-midi puisqu'elles seront
reçues à la fabrique de parfums l'Occitane, puis se coifferont du
casque de pilote pour la traditionnelle course de karting à ne
rater sous aucun prétexte.
Après toutes ces émotions, il restera à peine 45 km pour
contourner la Montagne Sainte Victoire chère à Paul Cézanne qui l'a
peinte une soixantaine de fois, paradis des randonneurs amoureux de
la nature et rejoindre Aix-en-Provence.
Vendredi 21 mai : une étape matinale de 181,56 km avec des
paysages à couper le souffle à travers le Massif de La sainte
Baume et le Massif des Maures, les Cols de Landon et de Canadel
qui, par des chemins forestiers, vous amèneront au restaurant "Le
Vieux Sauvaire " sur les hauteurs du Lavandou là où nous avions
fait halte en 2003 au coeur de la forêt qui domine la mer.
Enfin, c'est par le bord de mer que vous parcourerez les 54 km
qui vous séparent de Fréjus où vous serez reçus vers 16 h
avec les honneurs pour l'inauguration du plus grand salon
Rétromobile de la Côte d' Azur, le Retro Auto Forum (nous sommes
dans la vieille cité romaine qui abrita la flotte de
Cléopâtre).
La troisième édition de ce beau salon organisé par une équipe de
joyeux passionnés rendra hommage à l'Italie et à ses carrossiers et
fêtera particulièrement le centenaire de Alfa Roméo.
Organisé sur la Base Nature François Léotard, en bord de mer,
cette ancienne base aéronavale vit partir Roland Garros pour la
première traversée victorieuse de la Méditerranée. Les
activités seront particulièrement nombreuses avec plus de 100 motos
et side-cars exposés, des véhicules militaires, une bourse de
pièces, une vente aux enchères le samedi à 15 h 30 et une
présentation le dimanche matin d'une trentaine de voiture
d'exception en présence de Michel Bugatti. Votre bracelet
d'entrée le vendredi sera bien sûr valable tout le week-end.
5 km vous séparent encore de l'Hôtel Best Western de la marina
du port de Santa Lucia à Saint-Raphaël où vous profiterez d'un
repos mérité avant la soirée musicale !
"Gilbert", si tu lis ceci, affûte tes cordes vocales !
Samedi 22 mai : enfin une journée de repos amplement
méritée pendant laquelle vous pourrez profiter sans
souci de la douceur de vivre au soleil.
Ceux qui le souhaitent pourront partir vers 10 h pour une courte
balade de 60 km par la Corniche d'Or qui fut classée
Nationale 7 en août 1904 : sans doute le plus beau tronçon de
l'ancienne N7 puisqu'en 1935, elle sera reclassée en Nationale 98,
la Nationale 7 passant désormais par l'Estérel et ses 183
virages que vous emprunterez au retour !
Rien de ce qui avait été prévu pour les festivités du dixième
anniversaire n'a pu être organisé à Saint-Raphaël, par la faute de
politiques dont la parole est par définitition politique !
Résumé de la situation : première réunion le 28 novembre 2008 en
présence de plusieurs personnes "responsables" à la Mairie.
Fidèle à ma philosophie de la vie, j'ai toujours su rester
modeste, même face au succès de nos organisations, donc RN7
Historique n'est demandeur en rien mais si nous avons un soutien de
la ville, je peux organiser comme ce fut le cas d'autres années,
une présentation des voitures en bord de mer, autant appréciée du
public que des concurrents, une chance inouïe de pouvoir terminer
de cette façon notre semaine automobile et ce grâce au soutien de
notre ami Pierre Schemid-Farine, Président du Sant Rafeu
Autocollection.
La municipalité propose donc de marquer le coup avec une soirée
de gala au Palais des Congrès, cocktail, feu d'artifice, orchestre,
présentation du film de Fabrice Maze "La Nationale 7, 40 ans
après", sonorisation par la ville de la présentation en bord de
mer, etc. J'écoute, note et consigne tout cela dans un PV de
réunion.
Retour à Saint-Raphaël en mars et en juin 2009 : on laisse
tomber le feu d'artifice, la sonorisation assez coûteuse et on s'en
tient de commun accord avec la présentation habituelle, une soirée
musicale et un cocktail au Palais des Congrès.
Nous finalisons tout cela le mardi 11 mars à Saint-Raphaël en
présence de Robert et Mimi venus spécialement de Belgique, on nous
envoie sur place pour mettre en place toute la
logistique.
Retour en Belgique le samedi 13 mars et le 16, je reçois un coup
de fil embarrassé pour m'annoncer que la gratuité du Palais des
Congrès ne peut jamais être obtenue !
De commun accord avec notre comité, nous avons préféré tout
annuler et vous accorder une journée de vacances avant la soirée de
gala qui se fera en extérieur au bord de la piscine de l'hôtel.
Il n'était pas question de vous faire venir avec les véhicules
en centre ville dès midi pour un "pot" offert par la municipalité
et vous faire patienter, certains jusque 17h, pour la présentation
des véhicules en bord de mer.
Il est évident que Eddy et Monique vous prépareront quelque
chose de bien plus sympathique, d'autant que Ingrid Barras,
responsable de notre hôtel, vous accueille d'une manière vraiment
sympathique (elle restaure actuellement une 2 CV et est à l'origine
de la création du Club Fiat Barchetta France ! ).
Voilà, vous savez tout sur les potins de l'organisation !
Plus qu'une balade, c'est un voyage dans le temps que nous vous
proposons.
Berline populaire ou sportive de prestige, qu'importe, vous
voyagerez dans une irremplacable machine à remonter le temps.
Nous laisserons de côté la grogne généralisée et la violence qui
animent notre quotidien et, après tout, fuir le quotidien et qui
plus est sur la route des vacances, nous réconfortera dans notre
choix : l'espace d'une semaine, le monde peut bien continuer à
tourner mal sans nous !
Et puisque nos dirigeants considèrent que tout automobiliste est
un assassin en puissance ne pouvant utiliser son véhicule qu'avec
des intentions homicides, Route Nationale 7 Historique espère vous
faire revivre sans trop de nostalgie un flash sur ce que fut à
l'époque la traversée de cette France merveilleuse ! Vous serez
tout aussi émerveillés par le spectacle du convoi des véhicules de
Thierry !
Nous voyagerons avec certes un peu de raison, mais aussi et
surtout avec beaucoup de passion, de bonheur, d'indépendance et de
liberté, au rythme des routes d'autrefois, au volant de ces
voitures d'un autre âge, mélanges de jouets et de technologie,
suscitant au passage admiration et fascination.
Vous savez que si j'apprécie les voitures de prestige,
j'affectionne particulièrement les populaires parce que quelqu'un
leur a fait traverser le temps et qu'elles n'ont connu d'autre
gloire que de véhiculer leurs propriétaires pendant des années de
leurs domiciles à leurs lieux de travail avec parfois quelques
escapades le week-end et pendant les vacances.
La Route Nationale 7 Historique n'est pas seulement un voyage
pour amateurs, c'est aussi un reflet de l'histoire, et pas
seulement la grande histoire comme le veulent les musées visités ou
les châteaux que vous apercevrez un peu partout, mais aussi le
reflet de petites histoires, ces tranches de vie quotidienne si
bien mises en valeur dans les livres de Thierry Dubois et qui ont
fait les beaux jours de la France dite moderne.
Enfin et pour en terminer, je souhaite vous répéter que la
philosophie de notre organisation est basée sur le respect que nous
avons de nos concurrents : respect dans le prix demandé pour
l'engagement en rapport avec les prestations offertes. C'est
pour nous très important au vu de l'inflation galopante qui frappe
le milieu "branché" de la voiture ancienne. Je pense que vous
saurez reconnaître les passionnés de la première heure !
Outre le respect, il y a aussi l'admiration que nous avons à
votre égard parce que vous avez compris que le bonheur, c'est
maintenant et pas demain, parce que la vie sera toujours pleine de
défis à relever et de buts à atteindre et qu'il n'y a pas de
meilleur moment pour être heureux que l'instant présent.
Nous avons tous beaucoup travaillé pour vous remplir la tête de
bons souvenirs et ferons tout pour vous recevoir dans une bonne
humeur qui est toujours réciproque.
Si actuellement, avec la banalisation de l'automobile et de
l'autoroute, l'important c'est d'arriver, à l'époque on parlait
bien plus souvent du voyage que de la destination.
Le bonheur est lui aussi une trajectoire et pas une
destination.
Puisse cette semaine être pour vous 7 jours d'authentique
communication, de sérénité et finalement de bonheur que nous
garderons jalousement pour l'avenir dans un coin de notre boîte à
gants.
A tous, merci d'être là pour la traversée de cette France
buccolique et, puisque nos souvenirs sont devant nous, alors,
contact, moteur et bonne route !
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