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Gentlemen, start your engines': 45 Ferrari exclusives débarquent à Autoworld!

Profitant du 70ème Anniversaire de Ferrari, la plus mythique des marques italiennes, Autoworld a eu envie de remettre le couvert et de présenter une des plus exclusives et des plus complètes expositions réalisées pour cet anniversaire. Avec quelques 45 voitures prêtées par des collectionneurs privés,  l’importateur Francorchamps Motors et le musée la Cité de l’Automobile de Mulhouse, Autoworld va à coup sûr éblouir et ravir tous les passionnés! L’exposition se déroulera du 15 juillet au 3 septembre. Vous aurez donc tout le loisir de la découvrir avant, pendant ou après vos vacances. Pour occuper vos petits bout’choux lors de votre visite au musée, Autoworld a organisé une chasse aux trésors pour les enfants de 3 à 12 ans.  Le début d’une légende Avant d’être le génial constructeur automobile, Enzo Ferrari était pilote dans l’équipe de course officielle Alfa-Romeo. Il remporte sa première victoire à l’âge de 23 ans sur le "Circuito del Savio". Mais son avenir, il le sait, n’est pas derrière un volant…comme l’a démontré la suite de l’histoire.


En 1929, il fonde, à Modène, la Scuderia Ferrari, filiale d’Alfa Romeo et, en 1930, inscrit trois voitures, dont l’Alfa Romeo 6C 1750 GS Scuderia Ferrari (à voir dans l’exposition), à sa première course automobile, la 4ème édition de la Mille Miglia.  Jusqu’en 1936, Enzo Ferrari, représente avec succès Alfa Romeo sur les circuits, il construit une monoplace (la Bimotore) à laquelle il peut donner son nom et acquiert une réputation d’homme coriace, têtu, volontaire…
En 1939, il quitte Alfa Romeo en déclarant : "je ne souhaite pas abdiquer mes convictions". Suite à ce départ il ne pouvait plus utiliser son nom pendant un certain temps. Enfin, en 1947, il crée la société Ferrari Automobili et produit la première voiture véritablement Ferrari, la Ferrari 125S, première voiture aussi à porter le célèbre emblème du cheval noir cabré sur fond jaune, qui désormais s’affichera sur chaque véhicule sorti de ses ateliers. Dans la foulée, en 1948, sortent la 166MM et la 166-12V (toutes deux présentes dans l’exposition)


Le Saviez-vous :
L'histoire du Cheval Cabré fut longtemps controversée. On suspecta même Enzo Ferrari de l’avoir inventée de toutes pièces pour nourrir sa propre légende mais des documents prouvent irréfutablement qu’il s’agit de l’emblème du régiment de cavalerie de Baracca qui fut offert à Enzo Ferrari par la mère de Francesco Baracca, pilote de chasse italien et héros de la Première Guerre Mondiale. Le "Scudetto" est devenu l’emblème de Ferrari avec les lettres SF (pour Scuderia Ferrari).


 

Du 15 juillet au 03 septembre: Exposition 'Ferrari 70 Years'

Plus de 45 voitures absolument exclusives raconteront une histoire hors du commun, celle d’une marque devenue légendaire par la seule volonté d’un homme, surnommé le 'Commendatore' !

De la 1ère voiture d’Enzo Ferrari, une Alfa-Romeo 6C Scuderia Ferrari jusqu’à la gamme actuelle, en passant par la première à porter le nom Ferrari, la 166MM, la fameuse Dino, les 250, les 275, la mythique GTO, les youngtimers des années ’80 à 2000, les voitures de compétition… l’exposition sera celle de tous les superlatifs !
Comment présenter autant de merveilles ? Eternel dilemme qui se pose lors de la mise en scène de chaque exposition. Pour 'Ferrari 70 Years', nous avons opté pour différents podiums qui mettront en valeur les principales spécificités de la marque au cheval cabré.


Aperçu historique

Le premier d’entre-eux donnera un aperçu historique de la marque depuis ses débuts jusqu’aux années ’70 lorsque Enzo Ferrari vend une partie de sa Scuderia àGianni Agnelli, le directeur de Fiat.

Une quinzaine de voitures y seront présentées: la 166MM qui fut la première voiture commercialisée par Ferrari en 1948; plusieurs 250 dont la250 LWB, la 250 SWB, et d’autres250GTqui ont inspiré des carrossiers et designers italiens comme Boano, Lusso ou Pinifarina, des 275,330GTC,365GTet bien d’autres encore.

Les GTO à l'honneur

Un plateau sera consacré à l’évolution de la mythiqueFerrari GTO (Gran Turismo Omologato), exhibant fièrementtrois exemplaires uniques.
Avec, en tête de proue la 250 GTO de 1962.  Si une Ferrari devait à elle seule raconter la démarche du Commendatore, ce serait certainement cette voiture mythique : c’est l’une des plus belles, des plus précieuses, 'à la fois charmeuse et vénéneuse', construite à seulement36 exemplaireset carrossée par Scaglietti. 
(Celle présentée à l’expo est une reconstruction.)
22 ans plus tard, en 1984, Enzo relance une GTO avec la 288: une voiture dérivée de la compétition pour les amateurs de conduite sur circuit. Il sortira, des ateliers de Maranello,272 exemplairesde cette 'série spéciale'.

Par ici les youngtimers

Plus abordables, plus 'populaires', plus proches de la nouvelle génération d’adultes, les Youngtimers sont ces voitures pleines de caractère qui nous ont fait rêver dans les années ’80 à 2000.
Destinées à devenir des 'classiques', cette catégorie compte, bien évidemment de nombreuses Ferrari! 
Sur le plateau qui leur est consacré, on retrouve avec bonheur les Ferrari 208GTB Turb​o, 308GTS, 412GT, une Testarossa, une 456GT, une 550 Maranello ou encore une 355 Spider. En tout une dizaine de voitures à convoiter…

Les Supercars! 

Le plateau des plus rapides et des plus excentriques… avec…
Une F40, sportive pure et dure, 'fille' de la 288GTO, ainsi nommée parce que lancée l’année du 40è anniversaire de la marque.  Construite à 1311 exemplaires, la F40 connut un triomphe ! Mais ce fut aussi la dernière Ferrari créée du vivant d’Enzo Ferrari qui mourut un an plus tard.
Elles jouxteront une Ferrari Sergio sortie en 2013 du département de personnalisation 'Tailor Made' de Maranello en hommage au fils de Gian-Battista Pinifarina et produite à seulement 6 exemplaires: une Conciso, dessinée par Bernd Michalak, souvent moquée par les passionnés de la marque pour son esthétique en avance pour son temps, qui lui valut d’être surnommée 'le vilain petit canard', et, enfin, la très futuriste LaFerrari Aperta, lancée pour marquer ce 70ème Anniversaire et dont les 209 exemplaires sont déjà tous réservés!

Competizione

Qui dit Ferrari, dit bien sûr, compétition! La compétition, c’était toute la vie d’Enzo Ferrari. Les Ferrari ont dominé de nombreuses courses. Aujourd’hui encore, elles continuent à régner sur les circuits.  Une belle brochette de Ferrari de courses vous attendent à l’exposition : la 250SWB, la 250LM, la F1/87 et la F430GT3. Mais aussi la 166-12V, la 275LM et la 500TRC qui nous sont prêtées par le superbe musée Cité de l’Automobile de Mulhouse (ancien musée Schlumpf) qui regorge de petites merveilles.

Le saviez-vous ?
A partir des années ’30, Enzo Ferrari n’assista plus aux courses.
Il préférait rester chez lui à attendre les nouvelles qui vennaient via la radio ou par téléphone.
 
Toute sa vie, pourtant, il l’a consacrée à la course automobile et s’il construit les sportives de route de très haut-de-gamme que l’on pourra admirer dans l’exposition, c’est essentiellement pour financer ses compétitions.

Ferrari today

Au rez-de chaussée, au cœur du musée, place aux 'monstres exotiques'  d’aujourd’hui. Une gamme actuelle impressionnante avec la nouvelle série488 GTB, la Lusso, la California (special edition by Vetel), la F12Berlinetta et quelques autres surprises… à découvrir sur place

Elles ont un pédigrée

Eparpillées sur les différents plateaux, certaines des voitures présentées ont appartenu à des célébrités. Ainsi la 275GTS appartint un temps à l'actriceRaquel Welch ; la 500 Superfast fut pilotée par l'acteurPeter Sellerset la F1-87 est l’ex-voiture du pilote F1Gerhard Berger.

Car in the picture: la Ferrari 250 GT Boano 1956

Lorsque Pinin Farina dévoile, en 1956 au Salon de Genève, son nouveauprototypeFerrari, construit sur base d’une250 Europa GT, ce modèle rencontre immédiatement le succès souhaité. Ferrari déclare alors vouloir produire 'une voiture de série qui bénéficie de l'expérience de la course' et chargePinin Farinade carrosser la nouvelle automobile. Or, ce dernier est en plein déménagement et c’est àMario Boano, cofondateur de laCarrozzeria Ghiaqu’incombe finalement cette tâche. La voiture est donc naturellement dénommée250 GT Boano.  Toutefois, Boano s'engage en 1957 au département de style de Fiat et cède son entreprise à son associé Luciano Pollo et à son beau-fils Ezio Ellena. Ces derniers carrossent alors les derniers modèles et apportent quelques retouches stylistiques mineures. L'entreprise Boano étant pour l'occasionrenommée en Carrozzeria Ellena, la 250 GT prend par conséquent le nom de son nouveau carrossier.
Finalement, sur les143 exemplairesproduits, seuls 19 seront terminés par Pinin Farina tandis que 75 seront carrossés par la Carrozzeria Boano et 49 par la Carrozzeria Ellena.

La Belgique et Ferrari: une histoire d'amour

L’histoire de Ferrari et de la Belgique est avant tout une histoire d’amour. Celle deJacques Swaters, pilote automobile et fondateur de l’Ecurie Francorchamps, pour la marque, la voiture et l’homme. Ami et confident d’Enzo Ferrari, il crée, en 1953, le Garage Francorchamps qui fut, jusqu’en 2004, soit bien au-delà de la mort d’Enzo Ferrari (en 1988), l’importateur exclusifde la célébrissime firme italienne en Belgique. Cette importation par un privé était une marque de confiance et un privilège rare que le Commendatore n’avait octroyé qu’àJacques Swaterspour leBenelux, àCharles Pozzipour laFranceet auColonel Ronald Howardpour l’Angleterre.  Jacques Swaters était resté, jusqu’au bout, très proche de Luca Di Montezemolo, le patron de Ferrari qui succéda à Enzo.

 

© Autoworld / Photos Bruno Dugauquier