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Le tracé, repris sur carte Michelin, a emmené les voitures classiques à la découverte des splendides paysages de la région Rhône-Alpes et de L’Isère. Ce tracé sur carte, au contraire du « fléché-métré », permet à la coéquipière (ou coéquipier) de donner les indications nécessaires au chauffeur tout en ayant la possibilité d’admirer les paysages.

Le trajet de cette deuxième étape prévoyait de prendre la route des monts du massif de la Chartreuse. Ce massif jouxte le Vercors, un des principaux massifs forestiers de France. Le Vercors, évidemment célèbre pour avoir abrité dans ses maquis de très nombreux Résistants au cours de la seconde guerre mondiale.

Au menu du jour, le col de Porte, un col qui ne laisse pas que de bons souvenirs à notre ami Eddy Merckx (qui fête cette année son septantième anniversaire). En effet, lors de l’édition 1971, il y a souffert et vu, ce jour-là, Joop Zoetemelk lui prendre (provisoirement) le maillot jaune.

Le parcours emprunta ensuite le chemin de la Savoie et de la ville d’Aix-les-Bains sur les rives du plus grand lac naturel d'origine glaciaire de France, le lac du Bourget. Grand souvenir scolaire pour beaucoup, c’est là qu’Alphonse de Lamartine écrivit un de ses plus beaux poèmes, Le Lac, inspiré par la jeune fille dont il était tombé amoureux en ces lieux l’année précédente :

« Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : Laissez-nous savourer les rapides délices. Des plus beaux de nos jours ! »

Après cela, à la rencontre du Rhône, un des principaux fleuves d’Europe, et aussi du département de l’Ain, département qui, revenons à l’histoire napoléonienne, après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo sera occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815 à novembre 1818.

Peu avant l'arrivée à destination, Lyon, les participants ont pu admirer la cité médiévale de Pérouges classée parmi Les Plus Beaux Villages de France.

Lyon devait recevoir avec sympathie les participants du Route Napoléon Classic quand on sait l’accueil favorable que la ville a réservé à L’Empereur le 10 mars 1815. La chaleur de cet accueil fera d’ailleurs dire à ce dernier, avant de repartir vers Paris : « Lyonnais, je vous aime ».

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